Vos ouvrages en béton armé et précontraint vieillissent par leurs armatures. Sous l’effet de la carbonatation, des embruns marins ou des infiltrations chroniques, la corrosion des bâtiments et ERP progresse sous la surface du béton. Elle menace à terme la sécurité des usagers, la continuité de service et la valeur du patrimoine. La protection cathodique BlueSpine la traite à la source.

ENJEU 01
ENJEU 02
ENJEU 03

Parking Carrefour – Meylan
Chiffres clés
1,5 M€ de travaux dont 500 k€ de protection cathodique

Thermes marins – Saint-Malo
Chiffres clés
Durée d’intervention exceptionnellement courte : chantier intégré aux fenêtres d’exploitation
Bétons traités en environnement marin chargé en chlorures
1 M € de travaux dont 450 k€ de protection cathodique.

→ Découvrir le BSCP-100
→ Découvrir les technologies d’anodes

Des éclats de béton, des fissures ou des taches de rouille sur vos ouvrages ? Les outils de diagnostic BlueSpine permettent aux diagnostiqueurs et bureaux d’études d’évaluer l’état réel des armatures avant que les désordres ne deviennent dangereux.

Un ravalement de façade ou une reprise d’étanchéité prévue ? Pensez aussi à traiter la corrosion. Le ravalement masque les éclats existants mais ne stoppe pas la corrosion des armatures. BlueSpine fournit l’ensemble des composants d’une protection cathodique adaptée au bâtiment : anodes, automate et supervision, intégrés au chantier par une entreprise labellisée.
Vos questions, nos réponses
Un ravalement traite la surface (joints, enduit, parement) sans agir sur la corrosion des armatures qui se poursuit en profondeur. Les zones réparées créent même un déséquilibre électrochimique qui accélère la corrosion sur les zones adjacentes (effet d’anode induite). Résultat : un ravalement à refaire tous les 5 à 10 ans, avec à chaque fois échafaudages, nuisances visuelles et sonores. La protection cathodique agit directement sur le mécanisme de corrosion afin de prolonger la durée de vie des ouvrages jusqu’à 50 ans supplémentaires.
Pour un parking ou une résidence, la consommation d’une installation à courant imposé est de l’ordre de la centaine de watts en continu, l’équivalent d’un petit réfrigérateur domestique. Cela représente moins de 100 € par an au tarif électrique moyen. Les systèmes de protection galvanique, quant à eux, ne nécessitent aucune alimentation électrique externe et ne consomment donc pas d’électricité.
Non. Les courants utilisés sont très faibles, sous une tension inférieure à 50 V. Les anodes ne sont jamais à l’air libre : elles sont soit intégrées dans le béton (rubans Ti MMO, anodes discrètes), soit protégées par un revêtement (peinture carbone). La protection cathodique ne représente aucun risque d’électrocution, ne génère aucun champ électromagnétique perceptible et ne pose aucune contre-indication pour les ERP ou les bâtiments résidentiels.
Nos experts BlueSpine vous accompagnent dans l’analyse de la corrosion et la définition d’une stratégie de protection adaptée pour préserver la sécurité, l’usage et la valeur de votre patrimoine.
Échanger avec un expert